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L'art difficile du chiffrage

Le chiffrage d’un projet informatique est un art difficile. C’est aussi et surtout un des trois éléments de réussite du projet au final. En termes de gestion de projet, le triptyque « coût / délai / qualité » est sans équivoque : le projet n’est une réussite que si ces trois éléments du projet sont réussis.

Le chiffrage est un art difficile parce qu’il comporte un nombre important de paramètres souvent variables, et un nombre souvent important d’inconnus. Selon le contexte qui change tout le temps, aucun chiffrage ne se ressemble vraiment. Les enjeux, les risques, l’urgence, le mode projet retenu, les compétences : tout a un impact sur le coût du projet.

C’est donc un art redouté par le débutant qui n’a pas encore « le nez » pour « sentir » les coûts, par manque d’expérience par rapport à un vieux routier informatique qui a connu la plupart des situations possibles.

Au fil de l’expérience, on a affaire à toutes sortes de types de chiffrage, dont la liste non exhaustive issue de ma propre expérience est la suivante, avec des termes tout à fait personnels et imagés : chiffrage « répulsif », chiffrage « séduction », « ceinture bretelle », « honnête », « expéditif » et enfin, le chiffrage « juste », le saint graal du chiffrage.

L’art du chiffrage ne s’arrête pas au rendu du résultat. La gestion de l’accueil de ce chiffrage par le client est une dernière étape dans cet art difficile. Au final, la qualité du chiffrage, la bonne prise en compte des remarques du client et la bonne gestion de leurs commentaires sont essentiels pour le bon démarrage du projet.

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